| Cinéma : Les toilettes du pape |  |
Uruguay, 2008, 1h30
Un film de César Charlone et E. Fernandez
Avec Virginia Mendez, Virginia Ruiz, Mario Silva, César Troncoso, Nelson Lence...
Comédie sociale
Version originale sous titrée St Jean du Gard, le 09/09/2008 21 heures, à la salle de cinéma. Florac, le 10/09/2008 21 heures, à la Genette Verte. Pont de Montvert, le 11/09/2008 21 heures, à la salle de la mairie. St Frezal de Ventalon, le 12/09/2008 21 heures, au temple. St Germain de Calberte, le 13/09/2008 21 heures, à la salle des fêtes. Ste Croix Vallée Française, le 14/09/2008 21 heures, à la Passerelle. Lasalle, le 15/09/2008 21 heures, à la salle des fêtes. Séance Cinégard : tarif unique de 3 €.
Nous sommes en 1998, et le pape Jean-Paul II va effectuer un passage à Melo. On prévoit que 50.000 personnes vont venir assister à sa visite. Les habitants les plus humbles du village croient que s’ils vendent à manger et à boire à cette multitude de badauds, ils deviendront riches. Beto, un contrebandier en vélo, décide de fabriquer dans sa cour des toilettes, et de les louer. Pour y arriver, il doit endurer une série de difficultés tragi-comiques. Il n’y aura finalement que 8.000 fidèles. Personne ne vendra rien, et seule une vieille femme utilisera les latrines. Le rêve de Beto s’évanouira mais, au fil du temps, sa fille aura réussi à mieux le comprendre. Et peut être même à l’aimer.
Pour leur premier film, Enrique Fernández et César Charlone ont été confronté à un risque non négligeable d’échec en associant des acteurs professionnels chevronnés, d’autres, amateurs, et des habitants de Melo qui n’avaient jamais joué ni affronté une camera. Malgré cela, l’amalgame s’effectue parfaitement et l’on s’attache rapidement à cette petite communauté de sympathiques contrebandiers à bicyclette. Ils enfreignent la loi et entendent faire du business avec la venue du pape ? Oui, mais c’est pour essayer de survivre et non pour s’enrichir. Histoire à la fois drôle et amère, voire même triste à la fin, en dépit de quelques notes d’espoir, EL BAÑO DEL PAPA, s’apparente, par sa dimension sociale et par sa réalisation (aspect critique de l’autorité, tournage en prise directe avec la rue), à un courant du cinéma italien, le néoréalisme, mais aussi, par d’autres côtés, à une autre spécialité transalpine : la comédie. Une première œuvre réussie pour deux réalisateurs prometteurs.
Organisation Cineco
Renseignements, expédition de la plaquette à domicile à chaque parution : un téléphone : 04 66 45 94 41
Adultes : 5 € ; enfants (- de 12 ans) : 3 € ; abonnement 4 places : 16 € |
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